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Gaspillage alimentaire

Le 16 octobre aura lieu la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Etat des lieux

1/3 des aliments produits dans le monde ne sont jamais consommés.

En France, ce sont 10 millions de tonnes de produits perdus et gaspillés, chaque année, pour l’alimentation humaine. Cela représente environ 150 kg de gaspillage alimentaire par personne et par an dont 30 kg par les consommateurs au sein de leurs foyers.

7 kg sont des produits encore emballés.

Ces chiffres sont proches des estimations données par l’Union Européenne avec 88 millions de tonnes, soit 173 kg par habitant et par an.

 

Pourquoi gaspillons-nous autant ?

Le gaspillage commence bien avant que la nourriture n’arrive dans nos assiettes, c’est à dire dès la phase de production des matières premières et de leur transformation, du transport, de leur distribution et enfin de leur consommation.

Pour illustration, prenons l’exemple des pommes de terre qui ont pour vocation de se transformer en frites : dès la récolte, une partie reste dans la terre.

C’est de la production perdue.

 

 

Ensuite, elles sont triées, calibrées et certaines sont définitivement évacuées parce qu’abimées ou n’entrant pas dans les critères de sélection. En magasin, il arrive que certains paquets soient jetés à la suite d’une rupture de la chaine du froid ou parce que l’emballage est endommagé.

Enfin à la maison, « les yeux plus gros que le ventre » entraîneront une assiette non terminée qui finira, le plus souvent, à la poubelle.

C’est à la maison, où nous consommons le plus de repas, que nous gaspillons le plus, soit environ 2 millions de repas. Ceci représente 20 à 30 kg par an et par personne, l’équivalent de 160,00€ environ.

En France, la grande Distribution jette chaque année 750 000 tonnes, les cantines et restaurants 1 million de tonnes environ.

 

Que pouvons-nous faire ?

1 – le calibrage

Reprenons l’exemple de nos pommes de terre. Le calibrage consiste à trier par taille, par forme et par couleur. Si la majorité est utilisée, une partie tout de même finira au rebut en fonction du calibrage défini. Quelques distributeurs ont des accords avec des producteurs pour alléger les exigences et ainsi augmenter les tolérances d’acceptation et réduire les pertes.

 

2 – Les conditionnements :

Ils sont étudiés pour protéger et transporter les aliments en toute sécurité et protéger leur intégrité.

 

– Il protège, conserve et préserve les aliments.

– Eco concevoir, c’est développer le juste emballage, ni trop ni trop peu ; c’est définir le point critique : ce point critique est la valeur limite de l’emballage au-delà de laquelle le produit peut être perdu et donc gaspillé pour diverses raisons (emballage de transport fragile, emballage primaire trop fin entraînant des pertes de produit, barrière de l’emballage trop faible, etc.)

– Il est un support pour l’Information et la communication qui permet au consommateur de connaitre les conditions d’utilisation optimum de l’aliment et ainsi d’en éviter la perte

– La logistique permet d’optimiser les regroupements, les déplacements et par conséquent de réduire l’impact environnemental.

 

 

3 – Les dates limites de consommation et invendus :

En magasin, certaines enseignes proposent une réduction importante de prix lorsque les dates limites de consommation sont atteintes.

D’autres ont des partenariats avec des associations caritatives, pour les invendus le plus souvent. C’est d’ailleurs une obligation pour les surfaces de ventes de plus de 400m2.

Réduire le gaspillage alimentaire, c’est l’affaire de tous !

 

A la maison, il faut acquérir le réflexe d’acheter et stocker uniquement ce dont nous avons vraiment besoin.
Il est important aussi de ne cuisiner que la juste quantité.

 

Source étude ADEME

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